[Guide d’achat] Comment choisir son semoir à céréales ?

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[Guide d’achat] Comment choisir son semoir à céréales ?

Semoir à céréales Lemken Solitair au travail (photo ©Lemken).

L’univers du semoir à céréales s’avère très vaste, depuis le classique modèle mécanique à socs jusqu’à l’appareil lourd à triple trémie et disques pour semis direct. Tour d’horizon express en six questions.

SOMMAIRE

Le premier critère technique pour choisir un semoir à céréales est naturellement l’itinéraire choisi, avec ou sans travail du sol, sur sol nu ou sur couvert vivant. Cette famille de matériels s’avère en effet extrêmement vaste et peut répondre à une large fourchette de contraintes. Dans les critères à examiner, viennent ensuite les organes de mise en terre, la distribution et la faculté à semer les associations d’espèces.

1 – En direct ou sur sol travaillé ?

L’organe de mise en terre doit pouvoir placer la semence à une profondeur définie, régulière, et au contact du sol. Selon les conditions de semis, tous les types de semoirs ne conviennent donc pas. La question se pose d’ailleurs aussi bien pour les céréales que pour les prairies ou les couverts. Sur un sol travaillé finement et propre, un semoir classique, doté de 40 à 80 kg de force de pénétration par élément, suffit. Sur un sol déjà ameubli, il est possible d’employer un semoir intégrant des disques de préparation du lit de semence. On parle souvent de « semoir rapide » car ces appareils sont conçus pour travailler à bonne vitesse.

Des dents de fissuration (une par rang) peuvent aussi être présentes dans cette catégorie de semoirs. Les éléments semeurs sont dotés d’une plus grande force de terrage, en raison de la présence fréquente de débris végétaux. Enfin, sur sol non travaillé et en présence d’un couvert végétal ou de débris, on doit faire appel à un matériel de semis direct. Ses éléments semeurs sont capables de trancher ou d’écarter la végétation, et de pénétrer dans le sol, tout en créant éventuellement de la terre fine dans le sillon. Ces semoirs sont plus lourds et plus robustes.

2 – Dents ou disques ?

Les dents, plus simples et moins chères, pénètrent bien. Elles peuvent néanmoins entraîner avec elles des débris végétaux et souffrir de bourrages. Les disques, plus complexes, s’affranchissent mieux de la présence de pailles. En revanche, en semis direct, les disques droits peuvent avoir tendance à les enfouir dans le sillon. Le contact entre semence et sol s’en trouve perturbé. Le choix

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