Principale contrainte : les noix, qui tombent en même temps, ont tendance à se salir au sol. Avec l’interdiction d’apporter du chlore pour les laver, ces fruits à terre sont moins bien valorisés. Conséquence : tous les adhérents ont besoin de récolter en même temps.
Philippe Maillard, président de la Cuma de Pinsac
« Nous avions au départ une récolteuse pour 9 adhérents, sur environ 70ha. Ça ne nous coûtait pas cher, mais c’était une vraie galère en termes d’organisation. Il y a 4 ans nous avons divisé le groupe par deux et acheté une machine supplémentaire. L’un des groupes a une station de lavage en commun et l’autre partage seulement la récolteuse. Ça nous coûte plus cher qu’avant, mais on ramasse beaucoup mieux, et nous sommes bien mieux équipés que si nous étions en « individuel ». Sur la récolteuse seule nous facturons
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